Calorifère chemin de fer

Calorifère chemin de fer…

 

A la seuneuceufeu on ne manque pas d’air, conditionné. Tout l’été on voyage réfrigération comprise, c’est à vous glacer les sangs, ça pourrait même couper la circulation.

Enfin, ça dépend.

Si ta rame est restée sous le soleil exactement toutes fenêtres fermées, t’es trainballé pas emballé : pas gai pagaie c’est la pagaille, clim en peine, clim en rade, tu roules rôti avec en prime les odeurs de cuisson à l’étouffée.

Sinon, pour protéger ton cou fragile prévois une mousseline, aurait conseillé ma Grand-Maman, ou un carré façon faubourg – même twisté avec deux doigts de jean. Dehors tu crèves de chaud, canicule oblige, dedans t’attrapes la mort. Passer de 35 à 18 degrés dès la porte franchie, ça colle un choc – thermique évidemment.

Quand le glas de l’été a sonné, si les glacis de l’hiver ne sont que frime matinale, le chauffage pourtant est à fond. Gâchis d’énergie.

Suppression des couches ? Quitte donc ta petite laine, ma doudoune, m’avait gentiment dit il y a si longtemps cette femme que je ne comprenais pas – elle voulait simplement que je me mette à l’aise.

J’avoue, j’en ai bavé, pas vous ? J’ai du mal à m’accommoder.
Bouffée de chaleur ? Que nenni.
Malaise voyageur ? Pas vraiment.
Inconvénient passager ? Assurément.

En un mot comme en commun, je suis transportée !
Pour la joie, c’est en voie.

 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s