Méfaits divers ou d’été

Déjà la fin d’août ? J’en doute.
Méfait d’un mois seulement, princesse au poids, mais fais un peu attention et en rien moins qu’une semaine tu t’en trouveras allégée.
Mais non.
Mais si.
Tout bien pesé, je te dis que non.

Douze mois sur douze, ces méfaits sus et avérés pèsent sur ma conscience.
Quand c’est bon, j’aime que l’on me resserve. Voilà.
De tout j’adore regoûter, ressavourer.
Une petite resucée ? Je ne dis pas non.
Ainsi se sauve et s’échappe mon seuil de satiété.
Ce seuil est à sauter et le seuil fait, oui, le seuil fait d’y penser, aussitôt je salive, jamais rassasiée.
Voilà, c’est dit, avoué, pardonné, sûrement pas digéré.

Gourmande je suis, je prends très vite, surtout si d’aventure le sot-l’y-laisse.
Mais comment se peut-ce et comment se fait-ce ?
Empathie automate, mon estomac s’empâte et ma ligne en pâtit, mon séant s’élargit et c’est fort mal-seyant.

Ici je le confesse et fais serment qu’on m’y reprendra, oh oui, on m’y reprendra.
Est-ce un méfait si grave ?
La joue creuse et la fossette comblée je ne saurais finir.
Mincir c’est me priver ; me priver c’est m’aigrir.

Le dilemme est cruel, comme l’était le rosé… le photographe aussi.
Photo censurée, non mais !

[Credit image : Pixabay]

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