– S’inquiéter, c’est souffrir deux fois

S’inquiéter, c’est souffrir deux fois

Ma sœur Guillemette, depuis que nous étions adolescentes et puis longtemps après, ne cessait de me répéter :

— Mais arrête donc de t’inquiéter à l’avance de choses qui, si cela se trouve, ne se produiront même pas.

Elle avait tellement raison.

Souvent, je regarde en arrière et je réalise que je me suis beaucoup trop angoissée, parfois même rendue malade, pour des soucis qui finalement ne valaient pas autant de stress, ou pour des événements qui se sont déroulés bien différemment de ce que j’avais redouté.

« S’inquiéter, c’est souffrir deux fois. » Cette phrase entendue en visionnant un film, Les animaux fantastiques, m’a frappée par sa justesse.

Se cuire la rate au court-bouillon ne résout en rien les difficultés.

Anticiper calmement, autant que faire se peut, et puis… quoi qu’il arrive, s’adapter. Oui, s’adapter, c’est la clé.

Parfois j’oublie.
J’oublie l’heure exquise.
J’oublie les cieux changeants.
J’oublie la lumière.
J’oublie. J’oublie et je m’inquiète.
Puis je me souviens.
La peur n’évite pas le danger.
L’angoisse ne fait qu’aveugler.
Revient l’envie de partager
Tant de beauté.

La contemplactive suradaptée que je suis vous souhaite une bonne journée, ou une bonne soirée, selon l’heure à laquelle vous lirez ce petit papier.

📷 LaureChevalierSommervogel

Une réflexion sur “– S’inquiéter, c’est souffrir deux fois

  1. Oui, et souvent, au bout du compte, c’est le bonheur !! Je me souviens… Je ne voulais plus y aller ! Là, où je m’étais porté candidat …. Mais les parents d’un ami m’avaient encouragé comme un peu ta chère sœur !! Et ce fut très enrichissant, très intéressant, passionnant, …. Donc, oui, il faut aller et faire avec, découvrir, s’adapter….

    Bises

    Philippe

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